Dans mon précédent post, je t’expliquais ce qu’était Vipassana et en quoi consistait un cours. 

Je te parlais, également, de comment m’est venu le besoin de suivre un cours Vipassana. 

Tu t’apprêtes à lire l’épisode 2 (on se croirait dans Star Wars ! )

EPISODE 2 : L’ATTAQUE FANTÔME ! euh non pardon c’est plûtot PENDANT VIPASSANA

Tout commence la veille de partir. 

En effet, je m’étais lancée le défi de sortir de ma zone de confort. J’avais tout planifié. Je prenais le train de Toulouse à Valence puis je devais attendre une personne pour du co-voiturage.

Hors, la veille de partir pour ma nouvelle aventure, j’envoie un message à mon co-voiturage. Et là, je reçois sa réponse qui me dit qu’on s’est mal compris et qu’elle, elle faisait le cours du 17 novembre.

A ce moment-là, je suis tombée en larme !! Mon premier réflexe ? Et bien, j’ai paniqué et j’ai envoyé des messages de SOS à mon ami. Heureusement, mon mari a essayé de me rassurer et m’a conseillé calmement. Grâce mon ami et mon mari, j’ai pu retrouver un semblant de calme. 

Mon second réflexe a été de tout annulé. Je ne savais plus quoi faire ! J’avais peur et j’étais démuni !!

Après avoir retrouvé un peu de calme, j’ai annulé mon premier billet de train. Puis j’ai cherché un autre train.

C’est ainsi qu’à 22h30, j’avais enfin mon plan de route pour aller à Luc-en-Diois. 

 

samedi 17 octobre

Enfin le jour du  départ est arrivé !

Pleine d’appréhension, je monte dans mon train en laissant derrière moi mon mari et mes enfants.

A ce moment-là, des tas de questions me traverse l’esprit. Telles que : Est-ce que je vais arriver à trouver mes trains? Est-ce que ça va bien se passer pour ma famille durant ces 10 jours? Est-ce que je vais arriver à tenir les 10 jours ?

Bref, je n’étais pas sûre de moi et j’avais réellement peur de cette aventure qui me conduisait vers l’inconnu.

Lorsque je suis arrivée à Luc en Diois, lorsque j’ai passé le portail, je me sentais moins stressée. J’étais arrivée !

J’ai laissé mon portable et ma liseuse dès que je me suis inscrite. Dès le moment où j’ai tout abandonné, je me suis concentrée sur ce que j’allais vivre tout en ayant peur ! J’ignorais si j’allais y arriver.

Le soir, la première méditation est arrivée. Moi qui ne méditait que 20 minutes max, j’ai dû méditer 1h ! Difficilement, avec des tas de douleurs qui sont remontées, j’ai tenu durant l’heure de méditation et l’heure de discours.